27/05/2025
Trace gpx : 005 Roc du Caroux - Plo de la Maurelle - Roc Gros - Gorges d'Héric
Clic droit et "Enregistrer le lien sous ..."
CAPTURES SUR CARTE IGN ET SUR GOOGLE EARTH
Du parking des Gorges d’Héric commencer le parcours en prenant la piste bétonnée des gorges. De la barrière, compter environ 250 mètres pour trouver en contre bas de la piste, le « PONT DES SOUPIRS ». Traverser le Ruisseau d’Héric et suivre vers la gauche la « PISTE DES GARDES » balisé jaune jusqu’au Col de Bartouyre. A l’entrée du replat du col, quitter la « PISTE DES GARDES » pour prendre sur la gauche la « PISTE DES AIGUILLES » balisé par des points rouges. Le suivre jusqu’à l’altitude de 785 m, point* de départ d’un nouveau balisage : la « PISTE SUPERIEUR DE RIEUTORD », balisé par des points bleus. Quitter le balisage rouge sur la gauche pour suivre le bleu jusqu’au plateau, un peu à l’est du Roc du Caroux, suivre le sentier vers la gauche pour faire un aller et retour à ce sommet.
Revenir par le même chemin et continuer sur le sentier, traverser le Rieu Tord, faire un crochet au Plo de la Maurelle un peu avant d’arriver au refuge de Font Salesse (cabane non gardée). Du refuge, suivre vers le nord le GR 7 ou le rejoindre après avoir fait un détour par le Roc Gros, trace enregistrée, pour descendre à Douch. En arrivant au village, prendre sur la gauche vers le Col de l’Airole et de ce col descendre à Héric. A l’entrée d’Héric, traverser sur la gauche le Ruisseau d’Héric pour revenir au point de départ par la piste bétonnée des Gorges d’Héric.
*Nous avons mis 1h15 pour rejoindre ce point, avec quelques arrêts, depuis le Col de Bartouyre. Ne pas tenir compte d’un balisage bleu venant de la gauche du sentier à une vingtaine de minutes du col.
Le Verduit Haut 185 m - Pont des Soupirs 190 m - Col de Bartouyre 677 m - Piste supérieure de Rieutord 785 m - Roc du Caroux 1034 m - Plo de la Maurelle 1055 m - Refuge de Font Salesse 1045 m -
Roc Gros 1085 m - Douch 900 m - Héric 525 m - Le Verduit Haut 185 m
| 🕖 | : | 07h35 | / | Météo | : | 🌞🌞🌞🌞🌞 |
| ↔ | : | 16.920 km | / | Intérêt | : | ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ |
| ↗ | : | 1091 m | / | Terrain | : | Piste, sentier |
| ↘ | : | 1091 m | / | Matériel | : | |
| : | 5h30 | / | Equipement | : | ||
| : | 4h00 | / | Difficulté | : | Sentiers escarpés | |
| ⌛ | : | 9h30 | / | Topo | : | Carte IGN, Google Earth |
PHOTOS DE LA SORTIE CARTE IGN CARTE ROUTIERE
UN PEU DE CULTURE MONTAGNARDE
GEORGES LIVANOS : AU DELA DE LA VERTICALE
A 34 ans, Georges Livanos en comptait déjà 20 d'escalade, soit 5 000 heures pour 150000 mélos du IVe au VIe supérieur ; 18 000 pitons dont 12000 plantés de sa propre main; 700 rappels; 300 "premières"; 38 bivouacs.
Il fait ses premières armes dans les Calanques, confirme son art dans les Alpes occidentales, et se voit consacré dans les Dolomites un des meilleurs grimpeurs de sa génération.
Spécialiste d'escalade artificielle, aucune paroi, fût-elle la plus surplombante, la plus "au-delà de la verticale", ne résiste à ses assauts et à sa technique.
Ce récit, d'un style alerte où l'humour méridional ne perd pas ses droits, l'a consacré depuis un quart de siècle comme un des grands conteurs de l'escalade et de l'alpinisme. Il a, en 1982, publié une biographie de l'alpiniste italien Riccardo Cassin.
EDITIONS ARTHAUD
GEORGES LIVANOS, dit Le Grec, né le 25 septembre 1923 à Marseille et mort le 21 mai 2004, est un alpiniste français d'origine grecque. Après une enfance marseillaise, Georges Livanos découvre la haute montagne à Chamonix en 1937 à l'âge de 14 ans, ainsi que l'escalade dans les calanques de Marseille. L'essentiel de sa carrière sportive se déroule entre 1941 et 1971, période durant laquelle il ouvre quelque 500 voies dans les calanques de Marseille, 40 dans les Dolomites ainsi qu'une vingtaine dans les Alpes occidentales. Il répète par ailleurs bon nombre de grands itinéraires dans ces deux derniers massifs. Georges et sa femme, Sonia, collectionnent une impressionnante série de premières, premières féminines, premières répétitions qui leur vaut le surnom de « couple le plus sestogrado du monde » (le sestogrado ou sixième degré, représentant alors le niveau de difficulté maximale en escalade jusqu'à la fin des années 1970).
En 1941, Georges Livanos effectue plusieurs premières ascensions notoires avec Gaston Rebuffat dont la Centrale à la Grande Candelle, « le plus long 6e degré des Calanques ».
En 1945, inscrit dans un camp de montagne à Jeunesse et Montagne, il réussit avec son directeur de stage, Jean Franco, la 3e ascension du pilier sud des Écrins en 4 heures.
Les années suivantes, Georges Livanos fréquente le massif du Mont-Blanc où il réalise, entre autres, en 1946 la 5e ascension de la face nord de l'aiguille des Grands Charmoz, en 1947 la 2e ascension de la face nord de la dent du Requin et en 1949 la 2e ascension de la face nord de l'aiguille de Leschaux.
À partir de 1950, il poursuit l’essentiel de sa carrière alpine dans les Dolomites où il réalise de nombreuses premières ascensions dont la Su Alto à la Civettapour laquelle à son retour à Marseille il reçoit la médaille d’or des sports.
Le Grec arrête de grimper à 55 ans, en 1978. Extrait de la Postface d’Au-delà de la verticale (éditions Guérin, 1997) : « L'aigle ne chasse pas les mouches disait l'un des compagnons de mon cher Tartarin. J'avais moi-même écrit un jour à Robert Paragot : Quand on a chassé le lion, le lapin c'est petit … ».
METEO DANS LE SECTEUR DE LA RANDONNEE
Sur la D908 à quelques kilomètres à l'est d'Olargue, rentrer dans le village de Mons-la-Trivalle puis suivre la direction du parking des Gorges d'Héric.
(Coordonnées gps du point de départ de la randonnée : 43.573239, 2.968068)
Cette page est mise à disposition selon les termes de la Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International License 2017 Michel Cassou